e dois cacher à mon futur mari que je ne suis plus vierge
Vanessa, 26 ans : J’ai une copine qui voudrait savoir comment faire pour cacher à son mari le jour des noces le fait qu’elle ne soit plus vierge.
La réponse de Zoé - Psychologue clinicienne / Experte SexoPsycho : Chère Vanessa,
En effet ton amie est dans une situation délicate, il s’agit d’une situation d’urgence et on évitera de débattre sur les mariages arrangés ou la nécessité ou non pour la femme de rester vierge le jour de ses noces.
Dans ce contexte, où l’on attend de la jeune fille qu’elle soit vierge, le plus souvent, il est nécessaire de présenter aux femmes de la famille une preuve de cette virginité, c'est-à-dire une tâche de sang sur un tissu, qu’il s’agisse des draps, d’un pagne ... Il faut savoir tout de même que la défloration n’entraîne pas forcément des saignements, cela dépend de la qualité et de l’ouverture de l’hymen. L'hymen est une petite membrane qui ferme partiellement l'orifice vaginal, laissant un passage pour l’écoulement des règles. Depuis toujours, les femmes savent que parfois on ne constate aucun saignement, car l’hymen est souple et qu’il se laisse pénétrer sans pour autant se rompre, d’autre fois encore, l’hymen peut se rompre avant même un premier rapport sexuel notamment lors d’un choc brutal.
D’un point de vue pratique, je vais essayer de te donner des idées pour que l’illusion fonctionne.
Elle peut cacher une petite quantité de sang dans une bouteille d’échantillon de parfum, qu’elle dissimulera dans son chignon, ou sous le matelas. Il faudra qu’elle saisisse le bon moment pour la déverser sur le drap. Ce moment pourra être celui où son mari ira somnole à côté, pas besoin de grand geste, il suffit de se tourner et de verser la fiole, ni vu ni connu. Si elle pense pouvoir aller aux toilettes, c’est encore la meilleure solution pour le verser sur un pagne si il y en a un.
Sinon elle peut se couper, se piquer le pied, c’est plus discret, car quelques gouttes suffissent.
Il ne faut pas qu’elle oublie qu’il n’y a quelle qui sait qu’elle n’est plus vierge, donc il ne faut pas qu’elle panique d’autant plus que l’absence de trace peut toujours s’expliquer.
pola : elle peut feindre la douleur au moment propice. perso je n'ai pas saigné lors de mon premier rapport et mon partenaire n'a pas mis en doute ma virginité. saigner n'est pas une obligation. j'espere que tout se passera pour le mieux pour ton amie.
Samira : Arretter vos betise un peux certes on ne saigne pas lors du premier rapport sexuelle mais les hommes on de lexperience il se savent le sens meme cest a dire si cest la 1ere foi ou pa
pola : samira tu prête plus d'intelligence aux hommes qu'ils n'en ont dans ce cas. nombreux sont ceux qui pense être le premier et qui ne le sont pas. ils sont plus concentré sur leur plaisir que sur la femme en général.
0verdoz : coucou les filles !
Eh bien moi je pense que mariage et couple fait la confiance tu devrais lui avouè mais sinon repensse a ta premiere fois :s peut etre qu'il ne s'apercevra de rien
Felicitation [ pr le mariage ^^]
bisous les filles
fatou : Feins la douleur en plus de ce que la psy t'a dit et je suis sûre que ça ira, mais fais gaffe, pas trop de simagrées sinon c'est grillé, dit juste que c'est difficile pour toi, de ne pas aller trop vite, que t'as mal, sois tendue, nerveuse et de toute façon ça sera surment le cas, car si c pas un mec que t'as choisi, c'est pas la même ! Crois moi ! Courage à toi !
Stella : Alors la j'aurais tout entendu mais de la part d'une sois disant psy je trouve le coup de la fiole extraordinairement ridicul !!! Et je ne parle pas de la piqure au pied... Bref même si j'en laisse un c'est comment dire... Sans comentaire...
Erenys : Stella, pour écrire ce genre de commentaire, tu aurais en effet pu t'abstenir... Je pense que tu ne te rends pas compte du drame pour certaine fille de devoir rester vierge jusqu'au mariage et de ne plus l'être. Chacun possède sa propre culture et même si pour d'autres certaines différences culturelles paraissent totalement folles, il est tout de même important de les respecter même si on est pas d'accord. Personnellement, rester vierge jusqu'au mariage, à§a ne fait pas du tout partie de mes convictions. D'autant plus que je suis totalement athée. Mais la, on se retrouve devant une situation o๠une jeune fille se retrouve peu être en danger. Psychologue ou pas, la première chose à faire c'est de l'aider de la manière la plus adéquate à sa culture à elle, pas selon ta culture à toi. Cela dit, J'espère que à§a s'est arrangé.
nina : c clair t une bouffonne tu ne te rends pas compte
Anonyme : Sachez que je ne critique absolument pas le faite d'être vierge ou non pour son mariage, que ce soit religieux ou non. Je ne me permettrais jamais ce genre de critique ! Ce que je remet en cause se sont ''les trucs et astuces'' donnés par la ''psychologue''. Quand à l'insulte de boufonne je vois que le débat est possible avec certaines et avec d'autres limité. Les insultes sont certainements utiles quand on n'a rien à dire ou que notre vocabulaire est trop pauvre pour s'exprimer correctement :) ...
Erenys : Hum... Nina, les insultes n'ont pas leurs place ici... Surtout que ca ne fait pas avancer le débat. Nous ne sommes pas des animaux. Alors si c'est juste pour insulter les autres ne poste pas, ce serait bien :)
Pour en revenir au sujet, Stella, je comprends bien que ce n'était pas le contenu du message de la jeune fille mais celui de la psy que tu remettais en cause. Seulement, la question que je me pose est "Peut-on vraiment utiliser les techniques ou autres interventions psychologiques européennes lorsque la personne en demande a une culture totalement différente de celle majoritaire en europe de l'ouest? ". Il est clair que dans notre culture européenne, la première chose qu'on conseillerait face à cette situation est la discussion au sein du couple. Mais malheureusement, dans d'autres cultures ce n'est pas toujours possible. Les interventions psychologiques ne sont pas toujours quelque chose qui est abordé dans toutes les cultures. Enfin ce que je veux dire c'est qu'une solution pour certains n'est absolument pas envisageable pour d'autres. Mais comme on perà§oit toujours les autres en fonction de nous, on ne comprend pas toujours que certaines choses ne sont pas envisageables partout. D'ailleurs dans cette situation, je ne vois pas trop non plus ce qu'on pourrait conseiller à cette jeune fille :S à moins bien sur si son futur mari est très ouvert (Ce que je doute vu que cette jeune fille demande de l'aide) :)
chad et zin : je suis inquiète de voir qu'une psychologue conseille de tels idées, c'est grave.je pense que le mieux en terme de conseil c'est que cette jeune fille assume ses actes et qu'elle fasse confiance à son homme si c'est lui qu'elle choisit d'épouser "n'est ce pas pour le meilleur et pour le pire" qu'elle lui dise c'est tout.
vous lui compliquez la vie et la soumettez à un grand danger.
Erénys : C'est toi qui la mets en danger. Ne sais tu pas que pour certaine personne une fille qui n'est plus vierge avant le mariage est passible de maltraitances morales et\Ou physiques, voire de mort? Je te l'accorde, dans cette situation on ne sait pas à quel genre d'homme on a affaire. Peut-àŠtre est-Il comme ca, peut-àŠtre pas. Je trouve le risque de l'avouer un peu trop grand. Si elle n'ose pas le dire à son mari c'est qu'il y a une raison. Dois-je encore rappeler le cas de Sadia? Assassinée par son propre frère parce qu'elle voulait vivre à l'européenne et avait refusé le mari qu'on lui proposait. à€ elle aussi tu vas lui dire d'assumer ses actes? Dans ce cas, rends toi au cimetière car c'est la que tu trouveras cette malheureuse fille, morte d'avoir voulu une autre vie que celle qu'on lui avait imposée. Morte d'avoir dit la vérité. Les crimes d'honneur ne sont pas des cas isolés. Alors avant de conseiller la discussion sans savoir si c'est possible, réfléchit au fait que tout le monde n'est pas pareil et que tout le monde n'a pas les mêmes idées que toi. une culture n'est pas l'autre. Tout aussi aberrant que cette histoire peut nous paraà®tre, il faut garder l'esprit ouvert et ne pas tout ramener à nos propres idées.
myriam : Franchement vous avez rien compris mes pauvres filles, si vous croyez un seul instant qu'elle a choisi son mari pour le meilleur et pour le pire,tu vis ds une grande illusion !Parfois il n'y a pas d'échange possible, et qd il s'agit d'un mariage forcé, ou arrangé, c'est vraiment la derière chose à faire d'aller dire à son mari, tu sais avant de me plier aux règles, je me suis un peu amusé ! C'est du suicide ! Il y a des nanas qui sont reniées par leur famille ( au mieux) il y a des crimes d'honneurs,des maltraitances physiques graves ! Alors franchement regardez la vie comme elle est vraiment et vous comprendrez que la psy elle est ds la réalité contrairement à vous. Le danger c'est de croire que ça existe pas. Courage à toi Vanessa.
Erenys : Heu... C'est ce que je me tue à dire depuis 5 jours, Miriam... Ne nous mets pas toutes dans le même panier xD merci :)
Erénys : Myriam ... pardon pour la faute de frappe :)
Myriam : T'en fais pas Erenys, j'ai lu tes commentaires que je trouve tellement justes et bien argumentés. Merci à toi, car Stella Chad et zin avaient bien plombé le niveau !!
Zoé Piveteau : Je pensais avoir été explicite dans cette chronique, mais à la lecture de ces commentaires virulents, je constate qu'une explication supplémentaire quant à ma motivation d'orienter mon conseil est nécessaire. Il doit être clair pour toutes que je ne prône pas les non-dits au sein du couple et encore moins la dissimulation et la non reconnaissance de ses actes ou de ses désirs. Cependant il faut comprendre que le contexte dans lequel se trouve cette jeune fille est étranger à la plupart des occidentaux, et tant mieux si tel est votre cas, mais il faut prendre conscience qu’il s’agit d’une situation d’urgence et de souffrance, à laquelle il faut être à l’écoute, et pour cela il faut être en capacité de se décentrer de sa propre culture, de ses normes et de ses attentes, afin d’avoir une perception clinique plus phénoménologique et une réponse souple et adaptée au besoin de chacun. Je ne pense pas que l’amie de Vanessa ait eu l’opportunité contrairement à nombre de jeunes occidentales de choisir son mari, si elle est amenée à poser une telle question c’est qu’elle se trouve dans une impasse où le dialogue n’a pas forcément lieu d’être, et même si ça peut être difficile et surtout pour un psychologue, il faut pouvoir accepter son impuissance, dans certain cas certaines choses ne sont pas bonnes à dire ou impossibles à partager.
Ce qui m’a apparu comme essentiel en préparant ce conseil, c’est de répondre à l’inquiétude de cette jeune fille, tout en l’informant sur la défloration, c’est pourquoi je me suis permise ces « conseils pratiques » qui sont d’ordre anecdotique et qui ont surtout une fonction fédératrice, en incitant les lectrices à réagir sur cette dimension pragmatique.
Ensuite la question de se plier aux attentes familiales en « acceptant » un mariage, est un autre débat. Il serait utopique de croire qu’en disant à une jeune fille de refuser un mariage forcé, elle le fera aussitôt, car on nourri un sentiment de devoir et de fidélité voire d’allégeance à sa famille qui fait passer les attentes de celle-ci prioritairement à ses intérêts personnels ou son bonheur propre. L’aura familiale et paternelle sont telles que pour beaucoup, se libérer de leur joug apparaît impossible voire dangereux. Cette relation d’emprise, dans un premier temps met en jeu l’instinct de survie qui peut inciter à suivre cette voie car alors s’en détourner serait d’avantage source de sacrifices tant physiques, sociaux qu’affectifs, en effet ces jeunes filles sont menacées d’être reniées, bannies par leurs objets d’amour, créant un sentiment d’annihilation et d’impuissance rendant impossible la conception de vivre autrement, voire d’être ailleurs. Et même s’il est préférable d’agir avant la célébration de l’union, il vaut mieux tard que jamais et dès que le moment, la force, et le sentiment impulsif de partir sont présents, il est important de savoir que nombre d’associations sont présentes pour soutenir cette démarche qui est certes coûteuse mais libératrice.
En conclusion, une réaction ethnocentrique rigide n’amène pas à la compréhension du conflit et de l’angoisse qui sous-tendent la question de Vanessa et de son amie, et pour ma part, y répondre est ma priorité, et c’est ce que j’espère avoir fait.
des originaires de Turquie - Groupe
femmes de Turquie :
01 42 01 12 60
femmes@acort.org
AFEF - Association Fatoumata
pour l’émancipation des femmes :
01 43 41 40 57
afef@free.fr
ASFAD - Association de solidarité
avec les femmes algériennes
démocrates
01 53 79 18 73
asfad@free.fr
ATF - Association des Tunisiens en
France (groupe femmes) :
01 45 96 04 06
CAMS - Commission pour
l’abolition des mutilations sexuelles
01 45 49 04 00
ELELE - Migrations et cultures de
Turquie :
01 43 57 76 28
elele_info@yahoo.fr
Femmes Solidaires
01 40 01 90 90
femmes.solidaires@wanadoo.fr
GAMS - Groupe pour l’abolition
des mutilations sexuelles féminines
et mariages forcés :
01 43 48 10 87
association.gams@wanadoo.fr
MFPF - Mouvement français pour
le planning familial :
01 42 60 93 20
Ni putes ni soumises :
01 53 46 63 00
acvictime@niputesnisoumises.com
RAJFIRE - Réseau pour
l’autonomie juridique des femmes
immigrées et réfugiées :
01 42 71 11 38
rajfire@wanadoo.fr ou
rajfire@free.fr
Si vous avez besoin d’un(e)
avocat(e).
Avocats, femmes et violences :
0820 20 34 28
(permanences téléphoniques les
lundi, mardi et jeudi de 15 h à 19 h)
Renseignez-vous auprès des associations spécialisées.
betty : Très bien votre réponse Zoé je suis dac avec vous
Zoé Piveteau : Je pensais avoir été explicite dans cette chronique, mais à la lecture de ces commentaires virulents, je constate qu'une explication supplémentaire quant à ma motivation d'orienter mon conseil est nécessaire. Il doit être clair pour toutes que je ne prône pas les non-dits au sein du couple et encore moins la dissimulation et la non reconnaissance de ses actes ou de ses désirs. Cependant il faut comprendre que le contexte dans lequel se trouve cette jeune fille est étranger à la plupart des occidentaux, et tant mieux si tel est votre cas, mais il faut prendre conscience qu’il s’agit d’une situation d’urgence et de souffrance, à laquelle il faut être à l’écoute, et pour cela il faut être en capacité de se décentrer de sa propre culture, de ses normes et de ses attentes, afin d’avoir une perception clinique plus phénoménologique et une réponse souple et adaptée au besoin de chacun. Je ne pense pas que l’amie de Vanessa ait eu l’opportunité contrairement à nombre de jeunes occidentales de choisir son mari, si elle est amenée à poser une telle question c’est qu’elle se trouve dans une impasse où le dialogue n’a pas forcément lieu d’être, et même si ça peut être difficile et surtout pour un psychologue, il faut pouvoir accepter son impuissance, dans certain cas certaines choses ne sont pas bonnes à dire ou impossibles à partager.
Ce qui m’a apparu comme essentiel en préparant ce conseil, c’est de répondre à l’inquiétude de cette jeune fille, tout en l’informant sur la défloration, c’est pourquoi je me suis permise ces « conseils pratiques » qui sont d’ordre anecdotique et qui ont surtout une fonction fédératrice, en incitant les lectrices à réagir sur cette dimension pragmatique.
Ensuite la question de se plier aux attentes familiales en « acceptant » un mariage, est un autre débat. Il serait utopique de croire qu’en disant à une jeune fille de refuser un mariage forcé, elle le fera aussitôt, car on nourri un sentiment de devoir et de fidélité voire d’allégeance à sa famille qui fait passer les attentes de celle-ci prioritairement à ses intérêts personnels ou son bonheur propre. L’aura familiale et paternelle sont telles que pour beaucoup, se libérer de leur joug apparaît impossible voire dangereux. Cette relation d’emprise, dans un premier temps met en jeu l’instinct de survie qui peut inciter à suivre cette voie car alors s’en détourner serait d’avantage source de sacrifices tant physiques, sociaux qu’affectifs, en effet ces jeunes filles sont menacées d’être reniées, bannies par leurs objets d’amour, créant un sentiment d’annihilation et d’impuissance rendant impossible la conception de vivre autrement, voire d’être ailleurs. Et même s’il est préférable d’agir avant la célébration de l’union, il vaut mieux tard que jamais et dès que le moment, la force, et le sentiment impulsif de partir sont présents, il est important de savoir que nombre d’associations sont présentes pour soutenir cette démarche qui est certes coûteuse mais libératrice.
En conclusion, une réaction ethnocentrique rigide n’amène pas à la compréhension du conflit et de l’angoisse qui sous-tendent la question de Vanessa et de son amie, et pour ma part, y répondre est ma priorité, et c’est ce que j’espère avoir fait.
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bintou : Bravo Zoe je suis d'accord avec toi. grande ouverture d'esprit. c'est important lorsque l'on est psy. erenys et myriam des filles très lucides, reflechies. je suis indignée par certain commentaire que j'ai pu lire. evidemment, si elle avait pu le dire à son futur epoux; elle ne nous aurait pas attendu pour le faire. si elle a posé la question c'est qu'elle ne pouvait faire autrement.la pression familiale est telle qu'elle n'a pas le choix. et pense qu'elle ne peut pas faire autrement. et je sais de quoi je parle. on ne vit pas dans un monde parfait où tout le monde jouÏs des memes libertés. on aimerai le croire...
je suis ravie que zoe est répondue de cette façon plutot que de nous reservir son jargon de psy qu'on aurai pas forcement compris. et qui ne l'aurait pas aider.
maintenant, on a le droit de ne pas etre d'accord mais il faut donner de vrai conseil dans ce cas. et ne pas dire des banalités. (du style : il faut communiqué...la communication c'est important!!)C'est plus facile à dire qu'à faire. et je suis sur que ces filles n'ont aucune idée de ce qu'il faut faire. elle risque beaucoup cette fille si ca se sait. elle peut etre banni, rejeté par tous, repudié par son mari (bonne nouvelle si elle ne l'aime pas). et parfois meme la mort... ce n'est pas pour dramatiser. si ca se trouve ça se passera très bien. mais il vaut mieux prévenir que guerrir.Merde, Merde, Merde j'espère Vanessa que ton amie y arrivera. je lui conseille egalement de s'adresser à une des assos présenté ci dessus (zoe piveteau)ca fait du bien de parler avec des gens qui comprennent ta situation. bon courage!!!!
meryem : Serieux je comprends cette fille mais en meme temps elle aurait du s abstenir,dans un couple la confiance et le verité doivent reignier et si tu commence a mentir a ton futur mari des mnt je sais pas ce que ca va donner !!!!!
nany : Je suis musulmane, et je vis ds la même culture que ton amie vanissa, car il faut rester vierge jusqu'au jour de son mariage,ce que j'ai fait bien sur car j'ai 28 ans et je ss tjrs vierge en attendant le jour J, ajoutée à celà que je suis instruite, et cela n'implique pas le fait que je suis tout à fait d'accord avec la psy, elle a raison de proposer des astuces pour aider sa patiente, imaginnez si elle lui dit qu'il ya rien qui puisse l'aider à cacher sa betise, ds ce cas ce n'est plus une psy qui aide ses patientes mais elles les poussent encore plus au stress et à la deprime, imaginnez un peu que si elle lui demande d'avouer sa betise à son mari, vous ne savez pas que la fille peut être chasser de chez ses parents à jamais et y en même ceux qui peuvent les tuer rien que pour avoir perdu leur virginité avant le mariege, c un déshonneur chez nous, le pere, le frere ainsi que le mari ne pourra jamais acceper ce genre de situation, alors vanissa propse à ton ami de faire ce genre d'astuces et si elle pourra avoir le courage de se piquer un peu au niveau de sa partie intime c encore mieux et faire semblant d'être timide et de ne pas avoir le courage de se montrer nue pour la 1ere fois, ainsi montrer que sa robe de nuit blanche est tachée aen bas et la verginité est un peu rose et n'est pas rouge et c juste qqs goutes de sans. courage
zaza : j'aimerais savoir ce qui c'est passer finalement avec elle pack je suis dans ce cas...le fait de le faire pendant ses règles n'est elle pas une solution? merci