a vague Tecktonik

Voici un mot que dorénavant vous entendrez souvent.
La Tecktonik, TCK pour les connaisseurs, représente la nouvelle danse à la mode. Un style qui est apparu pour la toute première fois en 2000 à Paris.
Et oui ! Ce nouveau concept qui fait maintenant fureur chez nos voisins européens et outre-Atlantique est une nouveauté
made in France.
De quoi être flatté si seulement on savait ce que c’était...Ce style de mouvement ultra branché consiste à faire bouger ses bras en faisant de furieuses vagues, de façon à ce que le danseur est l’air totalement désarticulé. Un peu abstrait tout ça ? Aucun souci,
Fabien, 19 ans, va vous expliquer ...
TDN : Peux-tu nous toucher un mot sur l’origine de la TCK ?Fab : A la base, c’était un type de soirée où l’on dansait sur des musiques belges ou hollandaises. Des «
ziks » très techno mais avec une rythmique bien particulière. Et c’est grâce à ça que les mouvements de bras sont nés. Après la TCK s’est déclinée en une marque de vêtement et a complètement explosé il y a un an avec les vidéos de mecs comme moi sur
Dailymotion.
TDN : Depuis combien de temps en es-tu un adepte?
Fab : Moi je l’ai découverte il y a deux ans, et j’ai décidé de m'y mettre l’année dernière lorsque j’ai vu un show
Place Masséna (ndlr : à Nice). Je ne suis pas super doué niveau jambe, alors une danse qui utilise principalement les bras, je me suis dit pourquoi pas.
TDN : Une danse mais également un style, est ce qu’il y a un type même de danseur TCK ou on peut tous s’y mettre ?
Fab : On n’a pas vraiment de code. C’est vrai que souvent nous sommes plutôt sapés de façon fashion, mais ça dépend des styles. Rien n’empêche un mec ou une nana de venir en baggy et de faire son show. Par contre, côté âge c’est différent, la Tecktonik touche les 14-20 ans.
TDN : Des nanas je n’en ai pas beaucoup vu ... un univers macho la TCK ?
Fab : Non carrément pas. C’est vrai que les filles se font rares. J’en connais seulement deux à Nice qui ont accroché avec ce style de danse. Mais bon ça va arriver, on ne désespère pas.
[...]
Pages 
1 |
2