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Superstitions - Les célèbres
Le Trèfle : à trois feuilles, il s’agit d’un grand porte bonheur et du végétal symbole de l’Irlande et de Saint-Patrick son patron. Il est également synonyme aussi de chance et d’argent. Le trèfle à quatre feuilles du fait de sa rareté est donc encore plus chanceux pour celui qui le trouve. Dans l’Antiquité, il pouvait tantôt symboliser la mort car on en tirait un poison, tantôt une antidote aux morsures de serpent. Par la suite, on déposait à l’origine des trèfles sur les tombes pour porter bonheur à l’âme du défunt. Dans d’autres pays comme le Royaume-Uni, trouver un trèfle à cinq feuilles vous rapportera gros à la loterie tandis qu’aux USA il portera au contraire malheur. Enfin, petit truc, il attire l’amour si vous le glissez dans la poche de l’être convoité.
Le Chat Noir : de tout temps, le chat a été considéré comme un animal sacré ou démoniaque, il serait même celui qui a inspiré le plus de légendes et de superstitions souvent mauvaises à son sujet. Dans l’Egypte ancienne il faisait référence à la déesse Bastet signe de la fertilité et était une figure très positive : les enfants en avaient en médaillon pour leur porter chance. Toutefois, en Occident il fut persécuté parce que les gens voyant en lui sournoiserie et hypocrisie, en faisant de ce fait l’acolyte privilégié des sorcières et du diable. Au Moyen Orient, il est en général également mauvais d’en croiser un alors qu’en Asie, il est symbole de sagesse et éloigne les mauvaise esprits (il apporterait la pluie après la sécheresse). Au Japon toutefois, il porte malheur quoique le corbeau ait aussi une très mauvaise réputation. Les américains n’apprécient pas trop d’en croiser un le matin car il risque de leur porter la poisse pour la journée mais les anglais pensent au contraire qu’il leur portera chance.
L’Echelle : certaines croyances disent que si l’on passe sous une échelle, on ne se mariera jamais et que cela porte en général malheur. Mais d’où cela provient-il ? En réfléchissant un peu et sans trop chercher bien loin, on dira que c’est tout simplement idiot parce que c’est dangereux (l’échelle peut nous tomber dessus avec celui qui est dessus par la même occasion ...) ! Mais en fait, l’origine de cette croyance voudrait que l’échelle posée contre un mur forme un triangle, autrement dit la Sainte Trinité et que le fait de passer en dessous signifie qu’on ne la respecte pas, d’où un sacrilège. Certains qui aiment bien associer les symboles superstitieux, pensent encore qu’une échelle à 13 barreaux portera bonheur à son propriétaire.
Le Parapluie : il est considéré comme blasphématoire d’en ouvrir un dans une maison et que le fait de le déployer par beau temps attirerait le mauvais temps. Mais pour les américains, le sortir empêcherait au contraire la pluie de venir ! Il est également recommandé de ne pas le mettre sur une table ou à proximité d’un lit car il attire les disputes conjugales…
Le Chapeau : on ne met jamais un chapeau sur un lit car il y a encore peu de décennies, les hommes portaient des chapeaux lors des enterrements et les retiraient dans la chambre du mort pour la veillée funèbre. Ainsi, poser son chapeau sur son lit signifie que la mort n’est pas bien loin et risque de l’attirer.
Le Fer à cheval : il est considéré comme un objet ayant des vertus bénéfiques mais attention toutefois à l’accrocher les pointes en l’air pour que la chance ne tombe pas. Une des origines de cette tradition évoque la légende de Saint Dustan : un forgeron qui deviendra archevêque de Canterbury avant l’an Mil et qui ayant rencontré le diable, lui aurai cloué un fer à cheval sur son pied fourchu. Celui-ci lui a promis de ne jamais entrer dans une maison protégée par un fer à cheval afin d’être libéré. On voit également l’initiale du Christ dans sa forme en demi-cercle ou le croissant de la lune symbole de chance et de fertilité.
Le Pain : un pain à l’envers attirerait le diable dans un imaginaire breton emprunt de légendes celtes. Cette superstition aurait pour origine le fait que le boulanger au Moyen Age mettait de côté le pain du bourreau en le retournant. Par ailleurs, on le rompt à la main mais on ne le coupe pas et à la campagne on fait couramment un signe de croix à l’envers avant de l’entamer (référence divine au pain comme étant le corps du Christ).
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