usic to rock the nation




Des étudiants de Dauphine organisent un festival au profit d’Enfants et Développement.

La dixième édition du Festival « Music to rock the nation » a tenu ses promesses, jeudi 8 mai. Organisé par l’association musicale dauphinoise L’oreille, au profit de l’association Enfants et Développement, il s’est ouvert dès 15H dans la cour de l’université Dauphine, métamorphosée pour l’occasion. Deux scènes se font face, la cour est encerclée de divers stands (alimentation biologique ou africaine, bonbons, crêpes et gaufres) ; quant au salon de thé narguilé improvisé près de la petite scène, il a embaumé l’ambiance de senteurs fruitées.

Après un concert des Los Tres Puntos , qui a mobilisé l’énergie de bon nombre des participants, un spectacle enflammé de capoeira complété par des artistes du feu débute sous l’implacable soleil de mai. Les jongleurs du Burning Crew Concept ont le visage dégoulinant mais continuent leur performance, avec persévérance et sont récompensés par les applaudissements de la foule. C’est au tour de Mon coté punk d’assurer la part musicale du festival avec son métissage de rock punk, de mélodies orientales et espagnoles. Les fans slament dans la fosse tandis que le groupe entonne l’hymne « Mon côté punk ». La soirée se poursuit avec les « Yeux Noirs », qui déchaineront le démon de la danse des spectateurs présents. Puis changement de tonalité, avec la nuit qui tombe… place à l’électro et au dub avec le set très réussi de Molécule qui nous a amené doucement vers sa galaxie faite de basses lourdes et d’expérimentations sonores. Enfin, Zenzile, l’un des groupes les plus reconnus du paysage Dub français entre sur scène, et après nous avoir administré quelques chansons très down tempo des précédents albums, nous perturbe avec ses riffs de guitares et son orientation beaucoup plus « rock » qu’à son origine. D’autres groupes comme Syrano, Kanka, Pep’s et PPFC ont également soulevé l’enthousiasme du public.

Un festival réussi, métissé, qui réunit beaucoup de genres musicaux et des jeunes (et moins jeunes) de filières et de métiers différents (quelques étudiants de Dauphine, beaucoup d’autres universités ou mais aussi beaucoup de jeunes travailleurs). Tous unis par une cause universelle, celle du droit des enfants de tous les pays à vivre dignement. Rendez vous est pris pour l’année prochaine, à la même date : le festival fêtera alors ses onze ans avec, encore, la possibilité de découvrir de nouveaux groupes français et de participer à une grande cause humanitaire.

Pour plus d’infos Enfantsdeveloppement.org





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- Elevé dans un esprit saltimbanque par un père écrivain et une mère actrice, à 12 ans, Aurélien joue Montherlant au théâtre et quinze ans plus tard enchaîne avec succès des pièces, téléfilms et longs métrages de cinéma. Il sera prochainement aux côtés de Jean-Paul Belmondo à l’affiche du film de Francis Huster, UN HOMME ET SON CHIEN.

Aurélien Wiik est également à l’origine avec Chantal Ladeson du « Chinchman Comédie Club », scène ouverte d’expression libre qui donne chaque lundi leurs chances à de jeunes talents dans la plus pure tradition du cabaret café-théâtre parisien. 10 artistes se retrouvent au Club Drouot, boulevard Montmartre et se disputent le vote du public, chacun disposant de 5 minutes sur scène.

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Par Lemost.fr